Les réseaux sociaux fonctionnent selon un double standard normatif de masculinité et de féminité. Les filles doivent se montrer désirables sans salir leur réputation. Très jeunes, elles apprennent par l’expérience les affres du cybersexisme, la honte et la déchéance symbolique.

Les travaux actuels sur les cyberviolences à caractère sexiste et sexuel montrent qu’il est de notre responsabilité de penser les risques dès la conception, au regard croisé des sciences humaines et des sciences du numérique : de l’étape de création d’un compte, à sa sécurisation en passant par la régulation des données diffusées, comment prévenir pour construire mieux l’égalité ?

Mardi 11 juin 2019 17H – ESISAR